Motivation : n.f. du latin motum, "pour mettre en mouvement"
Avant de répondre...
...j’aimerais vous demander de prendre le temps de réfléchir, pour vous-même, à cette simple question :
Pourquoi pas ?
Ça y ’est, vous avez fait votre liste des raisons pour ne pas le faire ? Eh bien, croyez moi si vous le voulez, mais j’ai eu en réponse à cette question autant de listes différentes que de personnes qui y ont répondu. Cette parce que cette liste, c’est la liste de vos peurs et de vos croyances, et que cette liste est issue de votre histoire personnelle. Tout comme la mienne d’ailleurs, et je peux vous dire qu’y faire face m’a pris du temps. Il n’est pas facile d’abandonner une vie en ordre, ses amis, un bon salaire, un appartement en plein quartier latin et de se jeter dans l’incertitude de savoir ce que demain amènera.
Mais répondre à ces angoisses existentielles n’est pas le but de cette page, et même si je serai ravi d’en discuter plus longuement avec d’autres voyageurs qui hésiteraient à sauter le pas, je tenais à mettre tout ça de côté, et parler de ce qui me meut.
Pourquoi alors ?
Vous êtes ici sur la version longue. Si vous n’aimez pas la lecture, la version courte est par là.Je ne peux pas donner une réponse unique, c’est tout un kaléidoscope de motivations qui ont convergé progressivement, jusqu’à amener ce projet comme une évidence. Mais installez-vous confortablement, je vais vous raconter.
Les crédos populaires veulent qu’il y ait une crise d’adolescence, une crise de la quarantaine, et ainsi de suite. C’est une approximation : la vie embarque une succession d’évolutions et de périodes plus calmes, où l’on fait vivre la dernière et germer la suivante. Mais chacun a son rythme et fait ses propres découvertes.
Published on Tuesday 19 April 2011